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Please Comeback and Save me ~ Yixing ♥

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Happy ending
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Lun 24 Aoû - 22:11
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Please Remember Us



Ce soir-là, ils avaient tous décidé de regarder un film. Il y'avais eu de multiples débats entre star wars pour Kris, un film d'horreur afin de terroriser Tao proposé par le duo ChanBaek, un film d'action pour Sehun et Luhan mais c'est finalement comme souvent la mama du groupe Suho qui avait tranché pour une comédie. Ils s'étaient tous installés sur les deux canapés placer devant l'écran géant et Jong Dae avait fait en sorte de se retrouver le plus loin possible du duo Lay/Luhan qu'il avait de plus en plus de mal à supporter. Difficilement installée sur le coin du canapé côté terrasse il avait cependant trouvé un oreiller de premier choix en la personne de Chanyeol. La tête posée sur l'épaule du grand dadet, il avait énormément de difficulté à suivre le film qui avait été lancer quelques minutes plus tôt. Assaillis par toutes sortes de pensées, ses yeux décrochèrent bientôt de l'écran pour se perdre dans le vague ; totalement hermétique à toute intrusion extérieure il était focalisé sur ses pensées de plus en plus déprimantes.

Jongdae était pourtant loin du stéréotype du gas déprimant qui allait plutôt à ravir à des membres comme Tao ou D,O. Sans être un hyperactif comme Baekhyun, il était quelqu'un qui aimait la vie et qui en profitait grandement. Cependant depuis quelques semaines il était assailli jour et nuit par des réflexions qui commençaient à le troubler de plus en plus et qui le rendait irritable. Il avait beau se creuser la tête, une seule chose revenait en permanence ou plutôt un nom Lay. Yixing. Son ancien colocataire Chinois qu'il éviter depuis des semaines maintenant, créant chaque jour un peu plus un fossé dans leur relation que l'autre jeune homme n'avait pas l'impression de voir ou de s'en soucier. Cette passivité de la part du danseur l'irriter encore plus et avec le déménagement il avait sceller dans un sens leur relation. Il n’y avait pas eu de changement majeur avec ce nouvel appartement si ce n'est une dose de stress supplémentaire mais ce qui avait le plus étonné voir choqué les membres bien qu'aucun ne lui en est parler, ce fut le changement de chambre. Autrefois avec son petit protégé Lay, il se retrouvait à présent avec le leader des M comme lors de leurs déplacements en Chine.

Au bout d'un moment il finit par s'endormir, s'accordant ainsi un faible répit et une dose de repos dont il avait désespérément besoin. Outre le fait qu'ils avaient un emploi du temps chargés et qu'ils travaillaient énormément, Chen lui mettait encore plus d'ardeur qu'habituellement. Rester souvent plus tard le soir à l'agence pour rattraper son retard en danse mais était aussi victime d'insomnie mélanger à des crises de panique dont il ne parvenait pas à discerner l'origine. Ça lui foutait les boules de se sentir si faible alors il donnait le maximum le change mais savait qu'il finirait par se faire griller, si ce n'était déjà fait par un membre du groupe. Ne sachant lui-même pas exactement pourquoi il se comportait différemment, il ne se sentait pas assez fort pour affronter les suppositions des autres membres. Finalement il loupa tout le film et c'est avec une incroyable douceur – surtout lorsqu'un sait qu'il s'agit de Chanyeol – que son cousin du moment le réveilla, l'intimant d'aller se coucher malgré la matinée de pause du lendemain.

Il s'étira longuement tel un chat en baillant à se décrocher les mâchoires puis se frotta vigoureusement le visage. Il participa au rangement de la pièce commune puis chacun partie dans sa chambre. Lui resta un long moment assis dans le canapé, essayant d'émerger, puis rejoignit sa chambre ou il se changea et prit avec grande discrétion le paquet de cigarettes et le briquet cacher dans ses affaires personnelles. Il fit un rapide tour par la cuisine afin de prendre une bouteille de Coca, puis discrètement il alla braver le froid de la nuit alors qu'il était vêtus des plus légers. Short et Tshirt.  Il mit de longues minutes avant de s'installer, préférant s'assurer d'être seul. Il rejoignit une chaise et soupira longuement en fermant les yeux, rejetant sa tête en arrière pour mieux apprécier le froid mordant qui faisait frissonner son corps. Il ouvrit les yeux et se surprit à sourire en regardant le ciel étoilé et la galaxie de Kris.

Sortant une cigarette de son paquet, il portant le bâton toxique à ses lèvres avant de l'allumer et d’apprécier une première bouffée de tabac. Le fait de fumer le détendit lentement mais ses réflexions le rattrapèrent et pour calmer la boule de stresse qui commençait à s'emparer de lui, il se mit à chantonner les paroles de la chanson Lucky. Chanson dont il avait écrit les paroles pour représentait un drame et dont il était fier car elle pouvait le calmer

© charney
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Mar 25 Aoû - 0:32
king of innocence
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Le groupe avait décidé de passer la soirée ensemble devant un film… et comme toujours les discussions avaient animé pour choisir le film : soit un film de science-fiction qui s’appelait Star Wars et qu’ils avaient vu un million de fois car Kris râlait à chaque fois pour le voir, soit un film d’horreur bien effrayant pour que Tao hurle comme une fille. Finalement ils n’allaient regarder aucun des deux puisque SuHo avait tranché en leur disant que ce serait une comédie & point barre. Debout derrière Luhan, le jeune homme regardait à la dérobée Chen qui ne semblait pas faire attention à toi. Ses yeux exprimaient toute la douleur que cet éloignement lui causait. S’il était plus spontané, Lay aurait traversé la pièce pour aller voir Chen et lui passer les bras autour de la taille avant de poser son menton au creux de son cou… mais il n’avait pas le courage de faire une telle chose puis il avait peur d’être rejeté. Ne supportant plus de le regarder alors qu’il l’ignorait complètement, Lay fixa les yeux vers le sol pendant que Luhan le poussait pour aller s’installer sur le canapé. Heureusement que son meilleur ami était présent sinon parfois Lay mourrait d’envie de retourner en Chine pour ne plus avoir cette impression de trou noir au niveau du cœur. Luhan s’installa dans le canapé & força Lay à prendre place à côté de lui mais le jeune homme ne voulait pas que son attention. Il se laissa glisser au sol & prit appui contre le canapé. Quand le film débuta, il ne résista guère longtemps à l’appel de Morphée. Les paupières lourdes, il sombra dans le sommeil. Sa tête allant en arrière car pas question de s’appuyer contre qui que ce soit…

Le jeune homme ne rêvait plus de bonnes petites patates douces ces derniers temps. Non ses rêves n’étaient plus peuplés par des douceurs en tout genre qu’ils désiraient manger. Non ses rêves ne pouvaient même pas portés ce nom. On pouvait plutôt les nommer des cauchemars. Lorsque Lay ferme les yeux, il revoit Chen lui souriant ou rire avec lui. Il ressent tous les picotements qu’il a quand Chen lui frôle la main ou pose sa main sur lui. Le jeune homme a froid, rien ne peut le réchauffer. Les yeux fermés, on a l’impression que Lay est gagné par un doux repos mais en réalité il n’en est rien. Il se sent vide et seul. Même Luhan ne peut pas combler l’absence que Chen laisse. Il ne peut pas calmer cette douleur qui lui étreint le cœur à chaque fois que son regard se pose sur Chen. Luhan avait beau être son meilleur ami, la personne en qui il avait le plus confiance, rien ne pouvait ni personne ne pouvait remplacer Chen. Lay ne savait pas ce que cela signifiait… est-ce leur amitié qui était devenue plus forte ? Ce n’est pas la même chose avec Luhan & pourtant Lay avait l’impression que leur amitié était fusionnelle… Non avec Chen c’était très différent. Ils n’éprouvaient pas toujours le besoin de parler pour se comprendre. Seule la présence de Chen pouvait déclencher ses frissons délicieux qui lui parcouraient tout le corps…

Luhan le poussa du bout du pied pour le réveiller et comme Lay dormait profondément, il dut lui tirer le bras pour le forcer à ouvrir les yeux. Un peu perdu, il ne comprit pas immédiatement que le film était terminé et qu’il en avait rien vu. On lui fourra des coussins dans les bras sans rien lui dire. Les tenants fermement pour pas les faire tomber, il resta planter au milieu de la pièce pendant les membres s’activaient à ranger. Luhan finit par lui prendre les coussins des bras puis le poussa vers leur chambre. Alors qu’ils allaient pénétrer dans le couloir, Lay ne put se retenir de se retourner pour voir une dernière fois Chen en espérant que ce dernier lui ferait un petit geste… mais rien. Ressentant un pincement au cœur, il se rendit dans sa chambre où il se laissa tomber sur son lit. Luhan se prépara à se coucher, il parla pendant quelques minutes mais comme Lay ne lui répondait pas, il finit par s’endormir. Lay était tourné vers le mur, des larmes silencieuses coulaient le long de ses joues. Son cœur lui faisait mal, il se sentait oppressé. Se mordant la lèvre inférieure pour éviter de hurler toute sa peine, le jeune homme ressentait de la colère. Pourquoi Chen agissait ainsi ? Qu’est-ce qu’il avait bien lui faire bon sang ? Ils n’étaient pas des hommes après tout ? Ils ne pouvaient pas s’expliquer une bonne foi pour toute ? Lay n’en pouvait plus de cette distance qui se creusait de plus en plus entre eux. Ne trouvant pas le sommeil, Lay se leva après s’être assuré que Luhan dormait car il ne voulait pas l’avoir dans les pattes.

L’appartement était plongé dans le silence, les membres devaient dormir profondément à cette heure. Trainant des pieds, il traversa la salle commune pour aller dans la cuisine mais en passant devant les baies vitrées, il aperçut Chen. Ce dernier était seul… et fumait. Tiens depuis quand ? Lay allait continuer son chemin vers la cuisine puisque les deux hommes s’adressaient le moins possible la parole… mais la nuit semblait le rendre courageux. Il se dirigea vers lui. Le fond de l’air était frais mais c’était supportable. Chen ne semblait pas l’avoir remarqué, tant mieux, en même temps il chantait ? S’adossant à la porte pour éviter que Chen puisse battre en retraite, Lay se surprit à lui dire :

« Tu comptes m’éviter jusqu’à la fin de notre vie ? »

Cette question il en avait tellement rêvé qu’il ne savait toujours pas si elle était bien posée. Ne pouvant pas s’arrêter, il lui dit :

« Qu’est-ce que j’ai fais, Chen ? »

Baissant la tête, il sentit son cœur se pincer. La réponse lui faisait peur, il ne voulait pas qu’ils se détestent jusqu’à la fin des temps. Il voulait Chen…

« Tu me manques. »

Cette simple phrase, il l’avait murmuré… pour Chen ou lui-même ?


I lost my mind !
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Ven 28 Aoû - 21:25
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Chantait lui faisait du bien, ça l'avait toujours aidé à se recentrer tout en faisant le vide total dans son esprit qui tourner souvent à mille a l'heure. Cette fois ci ne fut pas si différentes des autres fois, d'autant plus que les astres lunaires lui tenaient compagnie et c'était foutrement relaxant. Il ferma les yeux appréciant le froid mordant et la brise nocturne. Il aimait la nuit puisqu'elle pouvait dissimuler la vérité qui lui faisait si peur dans la lumière crue du jour de même que la nuit semblait pouvoir le révéler véritablement. Ce qu'elle ne masquer certainement pas était le désir qui brûler ses nuits les transformant en cauchemars remplis d'image tentatrice d'un jeune Chinois a l'air naïf. Il craignait alors de dormir et quand il ne le faisait pas il pensait, à lui, au groupe et toute cette vie d'idole qui au final le pesait.

Il secoua la tête ne voulant pas à nouveau la remplir de question terrifiante et sans réponse, perdu dans cette léthargie il ne sentit pas un corps se glisser sur la terrasse et ce n'est que quand le timbre de voix si désiré s’éleva qu'il revint à la réalité. Sursautant violemment, il se brûla la main alors que sa cigarette faisait un plongeon dans l’abîme et que lui même se plaquer contre la rambarde de sécurité. Il tourna vivement la tête dans sa direction lui jetant un regard noir et glacial, les traits figé de frayeur et stupeur. La main sur la poitrine il se décolla prudemment de la rambarde, son regard se fait plus doux et neutre.

« Putain ! Merde tu m'as foutu les boules !…. tu nous fait un remake de James bond ou quoi !? »

Il porta ensuite sa main à hauteur de ses yeux, étudiant la peau rougis et sensible en se mordillant la lèvre inférieure. Reportant son regard sur celui qui était à l'origine de tous ses troubles, il se surprit à laisser celui-ci parcourir son corps comme voulant le marquer une nouvelle fois au fer rouge dans son esprit. Pendant toute cette étude approfondie, il sentit son corps se réchauffer et atteindre un stade que la brûlure n'égaler pas.  L'appréhension et le stress suivirent rapidement et son cœur se mit à tambouriner avec violence dans sa cage thoracique, accélérant son souffle. Il sentit rapidement que la situation devenait critique et son regard quitta son corps pour se braquer sur le sol, il soupira fortement. Passant une main sur son visage pour tenter de dissiper les images qui avaient assailli son esprit et qui ne tarderais pas à revenir le torturer.

Jongdae se précipita vers la porte-fenêtre mais à nouveau le problème Yixing se tenait devant lui. Il tenta de se faufiler à l’intérieur sans le toucher mais c'était peine perdu alors il choisit d'aller droit qu but quitte à le bousculer un peu. Il n'avait cependant pas prévu les paroles du brun qui le tétanisèrent sur place, serrant en était son cœur et son estomac car il partager lui aussi ce manque viscéral de contact avec le danseur.
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Ven 28 Aoû - 23:32
king of innocence
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(tenue) Comment pouvait-on continuer à vivre ou avancer quand la personne à laquelle vous tenez ne vous regarde même plus ? Lay ne supportait plus de voir les autres rire ou parler à Chen alors que lui était privé de tous ces moments avec lui. Son cœur se serait à chaque fois qu’il l’observait à la dérobée. Il avait l’impression que Chen prenait un malin plaisir à lui broyer le cœur. Comment celui qui illuminait sa vie pouvait être aussi cruel avec lui ? La frustration était devenue la meilleure amie de la licorne ces derniers temps. Il passait des heures à s’entrainer car la danse lui causait des douleurs dans les muscles qui éclipsaient quelques instants celle causée par l’éloignement de son cher Chen. Malheureusement cela ne suffisait pas toujours à calmer ses nerfs qui étaient à fleur de peau. Il ne supportait plus les élans d’affection de LuHan, son meilleur ami ne lui disait jamais rien mais ce rejet devait vraisemblablement lui causer de la peine. Lay ne voulait plus que l’on touche… il voulait seulement que Chen le fasse.

Les cheveux en bataille, le bardeur dix fois trop grand, le pantalon de pyjama descendu bas sur ses hanches, Lay était l’image parfaite de l’homme sexy en diable mais qui n’en avait pas conscience. Quand il avait aperçu Chen sur la terrasse, le jeune homme avait sauté sur l’occasion de pouvoir enfin mettre les points sur les i quitte à ce qu’ils se disputent. Cela faisait des jours qu’il guettait une telle opportunité alors il n’avait pas l’intention de laisser filer cette occasion. Lay s’était glissé sur la terrasse en mode furtif… Comme Chen ne faisait pas attention, il en profita pour le regarder. Ah comment sa silhouette était cruelle à voir ! Elle semblait inaccessible alors qu’il avait seulement quelques pas à faire pour être près de lui. Lay mourrait d’envie de combler la distance qui les séparait et passer ses bras autour de sa taille ou de son cou et de plaquer son corps contre son dos. Avoir l’impression un instant que rien n’avait changé. Quand il demanda à Chen s’il comptait ne plus adresser la parole encore longtemps, Lay le vit sursauter et se blesser à la main. Son regard se fit inquiet car il n’avait pas voulu lui faire peur ainsi. La remarque de Chen lui arracha un sourire amusé mais agacé aussi. Il choisit de ne pas lui répondre, de toute façon il avait autre chose à lui dire.
Chen semblait souffrir de sa blessure. Lay avait envie lui prendre la main et d’embrasser cette brûlure, bien que ce n’était pas la chose à faire. Il ne bougea pas de la porte car il ne voulait pas que Chen ne s’échappe, pourtant ce dernier essaya. Le regard de Lay se fit triste… alors il le détestait à ce point-là ? Il ne pouvait plus supporter d’être au même endroit que lui. Son cœur se serra, les larmes menacèrent de couleur. La licorne se mordit la lèvre inférieure pour les retenir pourtant si on le regardait de plus près on ne pouvait pas manquer leur présence dans ses yeux tristes. Il lâcha probablement la phrase la plus douce & la plus cruelle en même temps.

« Tu me manques… »

Il ressentait un besoin viscéral de voir Chen, de lui parler, de le toucher, d’être près de lui. Toute cette histoire le rendait fou ! Il avait songé à de nombreuses reprises à faire ses valises et quitter la Corée pour rentrer en Chine… au moins la distance serait réelle. Plus besoin de voir Chen tous les jours et d’avoir l’impression de mourir à chacun de ses sourires. Lay ne savait pas comment réagirait Chen à cet aveu ni même s’il l’entendrait. En relevant la tête, il vit que le jeune homme semblait paralyser. Est-ce que cette déclaration était de trop ? La fureur que Lay avait pu ressentir fondit comme neige au soleil. Ne bougeant toujours pas de cette porte, la licorne attrapa le poignet de Chen et le regarda droit dans les yeux. Ce simple contact lui donna des frissons tout le long de la colonne vertébrale. Bon sang ! Il n’y avait que Chen pour le faire réagir de la sorte. Serrant peut-être un peu fort son ami, Lay ne voulait pas le laisser partir – youyouh ! il a déjà zappé qu’il garde la porte comme un chien de garde – car il avait besoin de le retrouver. Sa voix était douce mais profonde en même temps :

« Chen… je t’en prie… je ne veux pas être en froid avec toi… tu me manques tellement… qu’est-ce que j’ai fais ? »

Il porta la main de Chen à ses lèvre et déposa un baiser sur la brûlure de ce dernier. Lay ne savait vraiment pas il faisait une telle chose mais il en avait envie.

« Est-ce que tu as mal ? »

Chen ne souffrait probablement pas mais Lay avait le cœur en miette...



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Sam 29 Aoû - 18:44
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Ce qu'il redoutait tant depuis des jours se produisit, cet fois ce n'était pas un simple effleurement comme ils leur arriver parfois d'avoir. C'était bien pire, un déferlement de lave qui embrasser sa peau au contact de la sienne. La brûlure ne pouvait pas être comparer a cette sensation tant elle était infiniment plus pauvre. Son corps réagit pour le lui et se mit a trembler, tel un droguer en manque de sa dose. Lay était bien pire qu'une drogue et il frôler l'overdose au fils des secondes qui s'écouler et la perdition qu’entraîner son regard dans le sien. Totalement déconnecter de la réalité il n'y avait plus que l'autre qui peu a peu pénétrer son espace personnelle, jusqu'à ce qu'il oublie totalement qui il est pour se focaliser uniquement sur l'autre. L'autre et son regard perçant qui le fait frisonner des pieds a la tête. Une douce torture qui lui manquait tellement, ne plus pouvoir apprécier son regard sur lui parce qu’il se sent différent, parce qu’il le fait se sentir différent. Comme tout Coréen il n'aime pas être différent, il ne s'appartient plus lorsque le brun est dans les parages et il le déteste pour ça. Sa voix ne fait qu'effleurer la surface et l’empêche d'en comprendre le sens mais son geste le fige a nouveau, coupant sa respiration sous l’émotion devenu trop intense. Son instinct de survie réagit pour lui et il retomber sur terre, la chute et violente un mélange de glace parcourant ses veines et de chaleurs irradiant ses membres. Il se met a tirer comme un fou sur son poignet, voulant échapper a sa poigne quitte a se blesser. L'épreuve de force est cependant très inégale, Lay est un danseurs il a donc une capacité musculaire plus importante que lui et puis le jeune leader vocal n'est pas un grand fan de sport. Sa respiration se fait hérétique alors qu'il tente toujours de se libérer, ses yeux ne renvoyant qu'une crainte sans nom. Il se sent piéger a l’intérieur de lui même ou ses sentiments personnelle qu'il tente tant de refréné prennent le dessus contre sa volonté.

«  Yixing ! » gronde t'il d'une voix qu'il ne se connaissait pas un mélange de peur/rancœur mêler a une froideur qui ne lui est pas familière «  ça suffit ! Tu me lâche maintenant... écarte toi ! »

Son corps a présent tremble de tout son long, il secoue la tête tentant encore de se libérer jusqu'à ce que finalement ses jambes cèdent sous on poids. A genoux devant le chinois, le poignet toujours prisonnier, il baisse la tête et laisse ses cheveux tomber devant ses yeux. Il se sent a bout physiquement par l’enchaînement de nuit blanche et mentalement a cause de la contradiction grandissante entre son cœur et sa raison. Il finit par hoqueter laissant couler quelques larmes. Sa voix se brise tandis qu'il reprend la parole.

«  Je t'en prie …. ne rend pas les choses plus dur je supporterais pas … je suis a bout ! Laisse moi tranquille »
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Sam 29 Aoû - 20:50
king of innocence
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Ce geste… mais qu’est-ce qui lui avait pris de faire une telle chose ? Quand il avait vu que Chen désirait quitter le balcon, Lay avait été pris par un excès de panique. Il voulait le retenir… Cela faisait tellement longtemps qu’ils n’avaient pas été tous les deux. Le jeune homme avait cherché un moyen pour que Chen reste encore un peu, car Lay savait bien que lorsqu’il franchirait la baie vitrée ce moment s’envolerait… probablement pour toujours. La licorne avait bien conscience que leur relation s’était définitivement éteinte et que Chen et lui ne seraient plus jamais proche. Son cœur se serrait devant ce constat… Quand il avait attrapé le poignet de son ami, il avait espéré ressentir quelques secondes l’espoir que tout s’arrangerait mais en réalité il chercher uniquement à se raccrocher à lui. Chen était loin depuis longtemps… Tout était fini avant même de commencer…

Voyant la détresse de Chen qui se débattait pour le faire lâcher prise, le cœur de Lay se jeta dans le vide. Il ne voulait vraiment plus passer du temps avec lui. Il ne voulait plus qu’ils soient proches comme avant ? La licorne aurait dû s’énerver, se rebeller mais ce n’était pas dans sa nature. Non quelque chose se brisa en lui ! C’était fini ! Plus jamais Chen ne voudrait lui adresser la parole. Ses mots étaient comme des poignards, ils avaient atteint leur cible. Son cœur saignait… Lay ressentait là, spectateur de la crise de nerfs de Chen. Il ne savait pas comment il devait réagir mais il était temps de le laisser partir… Quand Chen tomba à genoux, son poignet toujours emprisonné dans la main de la licorne, il lui demanda de ne pas en rajouter car il était à bout. Pourquoi Chen souffrait-il seul dans son coin ? Est-ce qu’il ne pouvait plus supporter Lay ? Avait-il envie de le voir partir ? Les pensées de Lay étaient plus que confuses. Le jeune homme voulait uniquement que son ami reste avec lui, que tout redevienne comme avant… pourtant il ne pouvait plus continuer à étouffer les émotions qui naissaient en lui à chaque fois qu’il voyait Chen. Elles menaçaient dangereusement de l’étouffer, de le faire chavirer… mais si Chen ne voulait pas de lui alors il devrait apprendre à les faire taire. Il n’aurait pas le choix.

Chen était toujours à genoux, la tête baissée, les larmes coulant le long de ses joues. Lay s’avança vers son ami et se mit à genoux face à lui. D’un geste tendre, la licorne repoussa les mèches de cheveux avant d’essuyer les larmes de Chen avec son bouche. Le voir dans cet état lui faisait vraiment du mal. Il ne savait pas comment faire pour le consoler… Il passa ses bras autour de lui et l’attira doucement contre son torse sans pour autant être totalement collé à lui. Lay voulait seulement pouvoir garder en mémoire cet instant comme un moment volé ou un adieu. Ses mains agrippèrent le haut de Chen comme si elles ne voulaient pas le laisser partir. Lay voulait le garder pour lui mais il ne devait pas se montrer égoïste. Il lâcha son ami avec une expression triste, se releva et bougea de la baie vitrée.

« Puisque rester avec moi semble être une torture, je ne vais pas te retenir… »

Lay ne regardait plus Chen, la tête légèrement tournée, les yeux fixant le sol, il sentait les larmes coulées le long de ses joues. C’était maintenant que tout se terminait ? Chen & lui ne se parleraient plus jamais ? Ils seraient deux étrangers alors qu’ils avaient été si proches. La distance serait intolérable, elle aurait vraiment raison de lui… mais si c’était la seule chose qui rendait Chen heureux alors Lay souffrirait en silence… de toute façon qu’est-ce que cela pouvait bien changer ? personne ne se souciait de lui…

« Adieu… »



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